LES COLLECTIONS DU MUSEE DES BEAUX ARTS DE NICE
Rez de chaussée
plan RDC

Les oeuvres de la grande galerie nous plongent dans les parfums et les rêves orientalistes du début du XIXe : la servante de Harem, 1874 de Paul Désiré Trouillebert, les marchandes d'oranges, 1872 de Félix-Auguste Clément, Namouna, 1922 et Thaïs, 1920 d'Adrien Tanoux, la fuite en Egypte, 1880 de Luc- Olivier Merson.

Les pièces suivantes sont consacrées au XVIIIe siècle : La grande salle est dévolue à l'importante dynastie des Vanloo, dont le plus illustre artiste, Carle, premier peintre du roi Louis XV est né à Nice en 1705 : le Mariage de la Vierge, Neptune et Amymoné et Thésée vainqueur du taureau de Marathon. Deux vastes compositions de son neveu Charles-Amédée des Usages et Modes du Levant figurent dans la même salle. (La sultane commande des ouvrages aux odalisques, 1774 et La sultane servie par des eunuques noirs et blancs, 1773).La salle attenante propose encore de la peinture française avec la Tête de vieillard vers 1769 de Jean-Honoré Fragonard, les gorges d'Ollioules, 1783 d'Hubert Robert, La Clairière, souvenir de Ville d'Avray , ca 1869-1872 de Camille Corot. Puis viennent la peinture hollandaise avec Nicolas Berchem et italienne avec Francesco Trévisani et Francesco Cozza.

La dernière salle côté sud propose des ouvres flamandes du XVIe et XVIIe siècle avec les ouvres de l'Ecole Flamande : Allégories de la Terre et de l'Eau de Jan Brueghel de Velours et Hendrick von Balen, David tenant la tête de Goliath attribué à Hendrick van Somer ; Angélique et Médor d'Abraham Bloemaert.

L'escalier monumental en marbre conduit au hall du premier étage, jadis destiné aux musiciens qui s'installaient dans la mezzanine voûtée, celle-ci servant d'abat-son. Sur les murs du vaste escalier, nous admirons des ouvres de Nicaise de Keyser dont quatre grandes toiles provenant de la collection Gambart datant de 1877.

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