LES COLLECTIONS DU MUSEE DES BEAUX ARTS DE NICE
Premier étage.

plan 1er étage

L'ECOLE DE BARBIZON ET LES REALISTES

C'est dans la deuxième moitié du XIXe siècle que des peintres comme Camille Corot (Rez-de-chaussée), Charles-François Daubigny, Jules Dupré, Théodore Rousseau, Narcisse Virgile Diaz de la Peña. pour n'en citer que quelques uns, s'arrêtent à Barbizon, petite commune située dans la forêt de Fontainebleau, pour peindre la Nature de façon réaliste mais aussi fusionnelle, en la ressentant comme une continuité d'eux-mêmes. Ces peintres naturalistes qui rejoignent les réalistes, auteurs de portraits et scènes de la vie quotidienne (Jules Bastien-Lepage, Marie Bashkirtseff, Louise Breslau) sont des précurseurs avec le mouvement impressionniste (Eugène Boudin, Armand Guillaumin) de la vague moderne qui déferle en Europe au XIXe siècle avec le développement industriel.

GUSTAV-ADOLF MOSSA, JULES CHERET, RAOUL DUFY

Le hasard a voulu que trois des plus importantes collections du musée réfèrent à trois artistes ayant vécu quasiment à la même époque mais d'expression très différente.

Avec Gustav-Adolf MOSSA (1883-1971) présenté dans la salle sud (au fond à gauche), nous entrons de plain pied dans le monde fantastique du peintre qui est un chantre du symbolisme.

Une salle complètement réaménagée en juillet 2012 grâce à l'aide de l'Association des Amis des Musées de Nice est vouée à Jules CHERET (1836-1932), dont Maurice Fenaille et surtout le Baron Vitta, firent au musée de très riches donations. (Huiles, pastels, affiches, dessins, mobilier).
Inventeur de l'affiche moderne qui lui confère une solide réputation, c'est par le pastel que Chéret, en tant que peintre, donne le meilleur de lui-même, utilisant les couleurs avec brio dans des palettes contrastées.

SALLES MODERNES

Entrons donc dans le sud provençal et la modernité avec les huiles de Raoul DUFY (1877 - 1953) et une collection remarquable des oeuvres du peintre léguées pour la plupart par sa femme Emilienne Dufy en 1962 : Bateaux à L'Estaque, 1908 ; Portrait d'Emilienne Dufy, 1930 ; La console jaune aux deux fenêtres, 1948 ; Feu d'artifice à Nice, le casino de la jetée-promenade, 1947. depuis ses premières expériences fauves et cubistes jusqu'aux ouvres de la maturité.

Ce passage à la modernité se fait sentir aussi avec les ouvres d'Henri Lebasque (Jeune fille à sa toilette), Georges d'Espagnat (Méditerranée), Louis Valtat (Sur la plage, vers 1910), Charles Camoin (Terrasse à St Tropez) puis Marie Laurencin, Moïse Kisling, Felix Vallotton et enfin Kees van Dongen (Madame Jenny, vers 1923 ; l'Ambassadeur haïtien Auguste Casseus, vers 1923-1924).

ART SACRE : Présentation du Christ en Croix du Bronzino (1540) et rétables primitifs régionaux

ARTS D'EXTREME ORIENT : Peintures à l'encre et couleur sur soie des 17e et 18e siècles

retour